L'équipe Williams a obtenu lors du Grand Prix de Miami son premier point critique de la saison, un résultat qui redonne un peu de crédibilité à son directeur, James Vowles. Après un début de saison décevant, où la FW48 a été reléguée au fond de la grille derrière Cadillac et Aston Martin, la performance en Floride représente un petit répit pour une écurie qui doit prouver que son projet n'est pas au point mort.
FW48 : l'avancée prometteuse qui n'a pas eu lieu 🏎️
La monoplace de Williams promettait un grand bond en performance pendant l'hiver, mais les essais de pré-saison ont révélé un concept déficient. Le manque d'appui aérodynamique et des problèmes d'équilibre ont handicapé la FW48 dès la première course. À Miami, l'équipe a appliqué des changements sur la suspension arrière et des réglages du diffuseur qui ont amélioré la traction. Sans être une solution définitive, ces ajustements ont permis d'extraire une performance plus constante et de profiter des opportunités offertes par la piste.
Miami, le paradis où même Williams se sent rapide 🌴
Qui l'eût cru. Après avoir passé les premières courses à voir Cadillac les dépasser comme s'ils étaient des cônes de signalisation, Williams décide que Miami est l'endroit parfait pour se rappeler qu'elle existe. Tout cela grâce à des ajustements qui, honnêtement, ressemblent plus à un bricolage d'atelier qu'à une révolution technique. Mais bon, si ça marche, que personne ne leur enlève le mérite. Au moins pour un week-end, Vowles n'aura pas à expliquer pourquoi sa voiture ressemble à une brouette avec un aileron.