Le PDG de Volkswagen, Oliver Blume, a confirmé que le groupe est prêt à partager la capacité excédentaire de ses usines européennes avec des partenaires chinois. Cette mesure vise à éviter des fermetures face à la baisse de la demande en Europe, passée de 12 millions de véhicules par an avant la pandémie à 9 millions actuellement. C'est la première fois que le plus grand constructeur allemand reconnaît publiquement cette option.
Technologie partagée pour maintenir les lignes actives 🔧
La stratégie implique de céder de l'espace sur des lignes de production inactives à des constructeurs chinois, qui apporteraient leurs propres plateformes électriques et batteries. Volkswagen conserverait le contrôle logistique et du travail, mais intégrerait des processus d'assemblage de tiers. Cela permet de diluer les coûts fixes sans investir dans de nouvelles usines, bien que cela représente un changement culturel pour une entreprise habituée à tout développer en interne. La flexibilité sera essentielle pour s'adapter aux volumes actuels.
L'Allemagne découvre que partager le pupitre n'est pas si mal 😅
Après des années à se vanter de son ingénierie germanique, Volkswagen invite ses rivaux chinois à utiliser ses usines. C'est comme si Messi prêtait ses crampons au gardien de l'équipe adverse. L'idée est brillante : si tu ne peux pas vendre tes voitures, laisse les autres les fabriquer. Qui sait, peut-être verrons-nous bientôt une ID.3 avec les emblèmes de Brand Your Partner. Au moins, les chaînes de montage cesseront d'accumuler la poussière.