Turista de Gijón reçoit une douche froide en payant huit euros pour un llonguet à Palma

12 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Une visiteuse asturienne a provoqué un vif débat sur les réseaux sociaux en montrant l'addition de l'emblématique Bar Bosch de Palma. Dans la vidéo, elle compare le prix d'un llonguet à la sobrassada et au fromage de Mahón ainsi que des gildas, qui à Gijón lui coûtent deux euros, contre les huit qu'elle a payés dans l'établissement majorquin. La différence a suscité étonnement et critiques parmi les utilisateurs.

Un touriste à Palma tient un ticket de 8 euros devant un llonguet, l'air surpris. En arrière-plan, le Bar Bosch.

L'algorithme des prix dynamiques dans la restauration touristique 🤖

La disparité des prix entre les régions n'est pas due au hasard. Les systèmes de fixation des prix dans les bars à forte rotation, comme le Bar Bosch, s'appuient généralement sur des algorithmes qui analysent la demande touristique, le coût logistique des ingrédients locaux et la valeur du foncier dans les zones centrales. Alors qu'à Gijón la structure des coûts est plus basse, à Palma la marge s'adapte à un profil de client ayant un plus grand pouvoir d'achat, en utilisant des données de ventes historiques pour maximiser les revenus par ticket moyen.

Le llonguet, une œuvre d'art qui cote en Bourse 📈

À ce rythme, le llonguet à la sobrassada finira par être un actif financier. Huit euros pour une bouchée qui dans les Asturies vaut un café au lait et un sourire. Peut-être que le serveur incluait un code QR pour suivre la traçabilité du porc ou un NFT du fromage de Mahón. Ce qui est clair, c'est que si la tendance se poursuit, commander une gilda reviendra à acheter des actions : on sait qu'on va se faire avoir, mais on espère au moins que la valeur du palais augmentera.