Sanz Roldán nie le CNI dans la Kitchen et ouvre un melon technologique

04 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'ancien directeur du Centre National de Renseignement, Félix Sanz Roldán, a déclaré devant l'Audience Nationale que le CNI n'a pas participé à la dénommée Opération Kitchen, le dispositif policier parallèle qui a espionné l'ancien trésorier du PP Luis Bárcenas. La comparution vise à clarifier si les services de renseignement ont apporté un soutien technique à cette opération, qui s'est déroulée entre 2013 et 2015.

Félix Sanz Roldán, exdirecteur du CNI, nie toute participation à l'Opération Kitchen devant l'Audience Nationale, sur fond d'écrans de surveillance technologique.

Surveillance numérique : le débat sur l'utilisation des outils de renseignement 🛡️

Le déni de Sanz Roldán rouvre la discussion sur le contrôle des outils d'interception des communications. Dans le domaine de la cybersécurité, les systèmes IMSI catcher et les logiciels d'extraction de données des terminaux mobiles nécessitent une autorisation judiciaire spécifique. Si le CNI n'a pas participé, la question technique est de savoir qui a facilité l'accès aux données de Bárcenas sans laisser de trace dans les registres officiels. La traçabilité des opérations de surveillance reste un angle mort dans de nombreuses enquêtes.

Le CNI : nous n'étions pas là, mais quelqu'un a copié le manuel d'espionnage 🤔

Qu'un ancien directeur du CNI doive préciser que ses agents n'étaient pas impliqués dans une opération d'espionnage maison, c'est comme si un informaticien jurait qu'il n'a pas installé le keylogger sur l'ordinateur de son voisin. L'excuse parfaite : le CNI n'a pas participé, mais quelqu'un a dû lire très attentivement les manuels de renseignement. Peut-être que le véritable mystère n'est pas de savoir qui a espionné, mais qui a laissé le manuel d'instructions sur la photocopieuse du ministère.