Rivola critique le retour dAcosta après avoir provoqué un drapeau rouge à Montmeló

24 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le PDG d'Aprilia, Massimo Rivola, a remis en question la décision de la direction de course qui a permis à Pedro Acosta de reprendre la deuxième manche du GP de Catalogne. Bien que le problème technique ayant provoqué le drapeau rouge soit indépendant de la volonté du pilote, Rivola estime qu'étant à l'origine de l'incident, il n'aurait pas dû avoir une seconde chance. Acosta a mené une grande partie de l'épreuve après être retourné aux stands avec l'aide des pilotes Pramac.

Scène de chaos dans la voie des stands MotoGP, moto Aprilia de Pedro Acosta arrêtée sur la piste avec la roue arrière fumante, commissaires de piste agitant des drapeaux rouges, Massimo Rivola pointant du doigt avec colère les écrans de contrôle de course, panne technique représentée par des fissures incandescentes sur le disque de frein, mécaniciens Pramac faisant des gestes vers la sortie des stands, plan large cinématographique, style photoréaliste de sport automobile, éclairage dramatique de coucher de soleil sur le circuit de Montmeló, débris de fibre de carbone éparpillés, traces de pneus sur l'asphalte, ambiance intense de jour de course, composants de moto ultra-détaillés, ombres à fort contraste

Le dilemme technique après la panne de la KTM d'Acosta ⚙️

La panne qui a immobilisé Acosta sur la piste semble être due à une défaillance du système électronique de la KTM, possiblement liée au contrôle de traction ou à l'unité de puissance. Ce type d'incident, bien que rare, expose la fragilité des composants électroniques dans des conditions extrêmes de température et de vibration. L'intervention rapide des pilotes Pramac pour pousser la moto hors de la zone de danger a évité des dommages plus importants, mais a laissé ouverte la discussion sur la fiabilité technique en MotoGP.

L'art de mourir et de ressusciter dans la même course 🎬

Si Pedro Acosta avait écrit un scénario de cinéma, sa performance à Montmeló serait candidate aux Oscars : il provoque une panne d'électricité, on le retire du plateau, et il revient pour voler la vedette. La direction de course, tel un réalisateur bienveillant, lui a offert un deuxième acte que même Shakespeare n'aurait pas écrit. Pendant que Rivola s'arrache les cheveux, Acosta démontre qu'en MotoGP, même les morts techniques ressuscitent. Mais attention à ne pas prendre la grosse tête : la prochaine fois, il n'y aura peut-être pas de Pramac pour le pousser.