Pixar abandonne la 3D et se tourne vers laquarelle avec Gatto à Venise

24 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Pixar a annoncé Gatto, son premier long-métrage d'animation entièrement peint à la main. Le film abandonne le style CGI caractéristique du studio pour raconter l'histoire de Nero, un chat qui s'endette auprès d'un chef de la mafia féline dans la Venise des canaux. Un changement de cap qui surprend agréablement, car bien que d'autres producteurs aient adopté le dessin à la main, Pixar s'éloigne rarement autant de son esthétique tridimensionnelle.

Scène de canal vénitien pendant le processus d'animation peint à la main, Nero le chat en équilibre sur une gondole tandis que des pinceaux d'encre et d'aquarelle flottent en l'air, style d'illustration technique, montrant des couches de pigment humide se mélangeant sur du papier texturé, des éclaboussures de peinture figées en mouvement, gondole en bois avec une texture de coup de pinceau visible, eau de canal lumineuse reflétant des ondulations dessinées à la main, éclairage cinématographique des lanternes vénitiennes, fourrure de chat détaillée peinte avec des traits fins, technique de lavis à l'aquarelle visible sur les nuages et les bâtiments, rendu photoréaliste en techniques mixtes

Le défi technique d'animer Venise à coups de pinceau 🎨

Pour réaliser ce virage esthétique, Pixar a développé un nouveau système de rendu qui simule des traits d'aquarelle et d'encre sur papier. Chaque image est composée de couches de couleur appliquées numériquement, imitant la texture de la peinture réelle sur toile. L'équipe d'animation a étudié la technique des grands maîtres vénitiens pour capturer la lumière sur l'eau et les ombres des ponts. Le résultat est un film qui conserve la fluidité narrative de Pixar mais avec une texture visuelle complètement différente de tout ce qui a précédé.

Nero, le chat qui a demandé un prêt au mauvais gangster 🐱

L'intrigue suit Nero, un minet avec plus de ruses que de réussites, qui décide de demander un prêt au parrain de la mafia féline locale. Lorsqu'il ne peut pas payer, il découvre qu'à Venise, les intérêts se paient en boîtes de thon et en siestes volées. Le meilleur dans tout ça, c'est que le chef mafieux est un persan moustachu qui parle avec un accent italien et exige des pots-de-vin sous forme de croquettes. Pixar prouve enfin qu'il sait faire rire sans avoir besoin d'un seul pixel rendu.