Mungiu répète la Palme dOr avec Fjord, une histoire vraie à Cannes soixante-dix-neuf

25 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le cinéaste roumain Cristian Mungiu a de nouveau marqué l'histoire à Cannes en remportant sa deuxième Palme d'Or avec Fjord, un drame basé sur des faits réels. La 79e édition du festival a brillé par son tapis rouge rempli de stars, bien que l'absence totale des grands studios hollywoodiens dans la compétition officielle ait attiré l'attention. Un triomphe pour le cinéma d'auteur. 🏆

Cristian Mungiu dans les coulisses du Festival de Cannes tenant la Palme d'Or de la 79e édition, lumières de cinéma illuminant son visage tandis qu'une caméra 35mm sur trépied le cadre, à l'arrière-plan tapis rouge vide avec projecteurs éteints et fauteuils vides du théâtre Lumière, absence totale de logos de studios, style cinématographique réaliste, texture de grain de film, ombres profondes, tons bleus et dorés, atmosphère solennelle de triomphe du cinéma d'auteur, photorealistic technical illustration

Le moteur technique derrière le réalisme de Fjord 🎥

Pour atteindre la rudesse des faits réels, Mungiu a choisi de tourner avec des caméras numériques à capteur plein format et des lentilles anamorphiques des années 70, sacrifiant la netteté moderne au profit d'une texture granuleuse. L'équipe son a utilisé des micros d'ambiance sans postproduction, capturant le vent et l'eau du fjord en temps réel. Les plans-séquences, allant jusqu'à 12 minutes, ont exigé un blocage rigoureux des acteurs et un système d'éclairage LED portable pour maintenir la continuité lumineuse en extérieur. Tout un défi de production pour un budget modeste.

Hollywood absent : les studios ont préféré le streaming et les sushis 🍣

Pendant que Mungiu remportait le gros lot, les dirigeants hollywoodiens regardaient depuis leurs yachts sur la Côte d'Azur, se demandant s'il valait la peine de concourir sans explosions ni super-héros. L'absence des grands studios dans la sélection officielle a laissé les paparazzi photographier des acteurs de séries de plateformes numériques. Au final, le seul véritable drame a été de voir un producteur californien tenter d'expliquer pourquoi son film de 200 millions n'était pas entré dans la section officielle.