Les leaders de l'IA proposent un revenu de base face à l'automatisation massive

11 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Sam Altman d'OpenAI et Dario Amodei d'Anthropic ont lancé un débat nécessaire : l'intelligence artificielle ne se contentera pas de transformer la productivité, elle pourrait détruire des emplois à l'échelle mondiale. Leurs propositions incluent un revenu universel, une réduction du temps de travail et un impôt sur le capital, des mesures qui, en Europe, font déjà partie du dialogue politique et social.

Des leaders de l'IA comme Sam Altman proposent un revenu de base universel face à l'automatisation massive qui menace les emplois mondiaux.

Le défi technique de redistribuer la productivité algorithmique 🤖

La mise en œuvre de ces idées se heurte à la nature décentralisée du développement de l'IA. Alors que les modèles génératifs multiplient l'efficacité dans des secteurs comme la programmation ou le design, la taxation du capital automatisé nécessiterait des mécanismes mondiaux de collecte et de surveillance. Sans une architecture fiscale adaptée, le revenu universel pourrait être insoutenable, et la réduction du temps de travail, une illusion si le marché du travail se fragmente en tâches ponctuelles gérées par des algorithmes.

L'ironie de demander des impôts quand on est propriétaire de la machine 😏

Il est curieux que ceux-là mêmes qui construisent les systèmes qui nous prendront nos emplois soient désormais les prophètes de la charité d'État. C'est comme si le pirate proposait une assurance contre les pillages après avoir coulé votre bateau. Pendant qu'Altman et Amodei suggèrent de taxer le capital, leurs entreprises lèvent des investissements colossaux pour accélérer l'automatisation. La prochaine fois, ils proposeront peut-être une taxe sur l'air que nous respirons.