Japon vendra des anguilles de laboratoire pour sauver l espèce

24 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le Japon se prépare à une étape importante en aquaculture : la première vente mondiale d'anguilles élevées en captivité depuis l'œuf. L'entreprise Nissui a réussi à boucler le cycle de vie de l'anguille japonaise en laboratoire, en surmontant la phase larvaire, le principal obstacle technique. Cette avancée promet de réduire la pêche d'une espèce menacée.

Illustration technique photoréaliste en gros plan d'un laboratoire d'aquaculture d'anguilles japonaises, réservoir en verre clair avec plusieurs larves d'anguilles transparentes à différents stades de développement, de l'œuf au juvénile, système de filtration d'eau automatisé avec tuyaux et capteurs de surveillance visibles, bras d'alimentation robotisé distribuant des particules alimentaires microscopiques dans l'eau, éclairage LED bleu doux venant du dessus, bulles montantes, équipement en acier inoxydable en arrière-plan, surfaces réfléchissantes, environnement clinique stérile, panneau d'affichage du contrôle précis de la température sur le côté du réservoir, éclairage industriel cinématographique, équipement scientifique hyper-détaillé, visualisation technique photoréaliste

La clé a été de maîtriser le régime alimentaire des larves 🐟

Le principal défi était de nourrir les larves transparentes, qui n'acceptaient pas la nourriture artificielle. Nissui a développé une pâte spéciale à base d'œufs de requin et de krill, imitant leur régime naturel. Après des années d'essais, ils ont réussi à faire grandir les larves jusqu'au stade adulte dans des réservoirs. Désormais, l'entreprise prévoit une production initiale de 100 000 anguilles par an, un volume modeste mais qui marque le début d'une alternative viable à la pêche sauvage.

Anguilles d'éprouvette : le sushi du futur 🍣

Bientôt, vous pourrez commander un unagi don et demander si l'anguille est sauvage ou de laboratoire. Les puristes du sushi fronceront peut-être les sourcils, mais l'alternative est de ne pas avoir d'anguille au menu. Au moins, les nouvelles anguilles n'ont jamais vu de rivière, donc elles n'auront pas d'histoires tristes à raconter. Et bon, si le goût est le même, vive la science, même si la tradition proteste un peu.