Inetum a informé les syndicats du dépôt d'un Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) qui affectera plusieurs sites de travail, dont celui de Ciudad Real. L'entreprise, spécialisée dans les services technologiques, cherche à ajuster ses effectifs pour des raisons organisationnelles et productives. Le PSE s'inscrit dans un processus de restructuration qui impactera les employés de différents sites, suscitant l'inquiétude parmi les travailleurs et les représentants syndicaux, qui analyseront les conditions et la portée de la mesure.
La restructuration technologique comme alibi 🤔
Inetum invoque des motifs organisationnels et productifs pour justifier le PSE, un argument récurrent dans le secteur. L'entreprise cherche à aligner sa structure sur les demandes du marché, mais les syndicats soupçonnent qu'il s'agit d'un ajustement pour réduire les coûts salariaux. Dans un environnement où la numérisation progresse, licencier des profils techniques semble contradictoire. Le personnel de Ciudad Real, axé sur le développement et le support, fait face à un avenir incertain tandis que la société redéfinit ses priorités sans fournir de détails concrets sur les critères de sélection.
Innovation : licencier pour embaucher moins cher 😏
Le coup est classique : tu annonces un PSE pour restructuration, tu licencies les seniors avec des salaires élevés, puis tu embauches des juniors pour moins cher. Inetum dit chercher l'efficacité, mais l'astuce sent la stratégie de soldes du Black Friday, sauf qu'ici les employés sont le produit en promotion. Les syndicats aiguisent déjà leurs dents, tandis qu'à Ciudad Real certains travailleurs se demandent si la prochaine étape sera d'externaliser le café de la machine. Heureusement que la technologie avance, sinon même les chaises enverraient un CV.