Hamilton revit 2007 et l ombre du favoritisme chez McLaren

23 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Lewis Hamilton a remis sur le tapis sa saison de début en 2007, lorsqu'il partageait le box avec Fernando Alonso chez McLaren. Dans une interview précédant le Grand Prix du Canada, le Britannique a affirmé que l'équipe accordait un traitement préférentiel à l'Espagnol. Selon Hamilton, Alonso pouvait choisir sa charge de carburant pour les qualifications et la course, tandis que lui devait fournir deux fois plus d'efforts pour le surpasser. Une déclaration qui ravive les vieilles tensions au sein de l'écurie de Woking.

Two Formula 1 drivers side by side in identical 2007 McLaren pit garage, one driver’s car receiving fuel rig adjustment while the other watches crew bypass his car, visible fuel load gauges showing different levels, pit crew pointing at telemetry screens displaying asymmetric strategy data, tension in body language, dramatic overhead cinematic lighting, photorealistic engineering visualization, carbon fiber monocoques, tire blankets glowing, metallic blue and chrome livery, shallow depth of field focusing on fuel nozzle and crew interaction

Le poids du carburant dans la stratégie de 2007 ⛽

Au cours de cette saison, la quantité de carburant était un facteur clé dans la stratégie de course. Les équipes décidaient de la charge pour chaque pilote, ce qui influençait directement les performances en qualifications et le rythme en course. Hamilton souligne qu'Alonso avait la liberté de choisir sa stratégie de carburant, tandis qu'on lui imposait une charge fixe. Cette différence, selon le Britannique, l'obligeait à développer un style de pilotage plus agressif pour compenser une voiture qui n'était pas optimisée pour son style. La gestion des pneus et la consommation étaient donc un défi supplémentaire.

Le carburant de la discorde 🔥

Bref, Hamilton ne devait pas seulement battre Alonso, mais aussi les ingénieurs de McLaren, qui apparemment donnaient à l'Espagnol le menu dégustation et à lui le menu du jour. Pendant que l'un choisissait sa dose d'essence comme on commande un café, l'autre devait se débrouiller avec ce qu'on mettait dans le réservoir. Et en plus, quand il parvenait à gagner, les gens disaient que c'était parce que la voiture était bonne. Il ne manquait plus que ça : qu'il s'avère maintenant que l'essence était un handicap et qu'Alonso gagnait grâce au menu complet.