Citadel saison deux : DNEG mise encore plus fort sur des VFX invisibles et des explosions

23 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La deuxième saison de Citadel arrive avec une ambition visuelle qui ne laisse personne indifférent. DNEG, en tant que partenaire principal des effets visuels, a déployé un arsenal technique pour soutenir le réalisme de la série. Leur travail va des améliorations subtiles dans les scènes centrées sur les personnages aux séquences d'action massives avec des véhicules générés par ordinateur, des explosions, des éclairs de tirs, des impacts de balles et des effets numériques de sang.

Explosion massive dans une base secrète, véhicule blindé CG détruit par une onde de choc, éclats métalliques et débris volant au ralenti, éclairs de tirs et multiples impacts de balles perforant le châssis, sang numérique éclaboussant le sol en béton, ingénieurs VFX ajustant des simulations de particules sur des moniteurs haute résolution, logiciel de rendu affichant des nœuds de physique et des trajectoires, éclairage dramatique avec des éclairs orange et de la fumée noire, style cinematic photorealistic technical visualization, ultra-détaillé

DNEG construit des environnements numériques et une balistique réaliste 🎬

L'équipe de DNEG a recréé numériquement une rue de motel complète, un environnement généré par ordinateur qui permet une liberté de caméra sans compromettre le réalisme. De plus, la balistique a été un point clé : chaque impact de balle et chaque explosion ont été calculés pour s'intégrer à l'éclairage du plateau. Les véhicules CGI et les effets de sang numérique évitent les risques sur le tournage, permettant aux acteurs de se concentrer sur l'action sans dépendre de la pyrotechnie réelle ou du maquillage prothétique.

Faux sang ou sang numérique ? Les deux, et aucun ne fait mal 💥

Parce que bien sûr, quand vous voyez un espion se faire tirer dessus à l'épaule sans tacher le canapé de la salle de montage, vous savez que DNEG a fait sa magie. Le sang numérique est si précis qu'un chirurgien l'approuverait, mais sans les tracas du nettoyage du plateau pendant des heures. Et attention, les véhicules CGI sont si réels que si les accidents virtuels n'avaient pas besoin d'assurance, on les utiliserait même pour aller au travail.