Bruxelles approuve la pêche artisanale du jonquille aux Baléares jusquen deux mille vingt-neuf

13 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La Commission européenne a donné son feu vert à une prolongation permettant aux pêcheurs artisanaux des Baléares de capturer le jonquillo, le cabotí et le gerret avec des engins traditionnels jusqu'en 2029. La décision soutient le modèle de cogestion impulsé par le ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Environnement naturel avec le secteur, basé sur un suivi scientifique et un contrôle technique. Le renouvellement s'appuie sur un plan de gestion spécifique et la présentation périodique de rapports, limitant les autorisations à un maximum de 55 navires.

Description détaillée (80-120 caractères) : Un bateau de pêche artisanal baléare pêche au coucher du soleil près d'eaux cristallines, avec des filets traditionnels et un panier de jonquillo frais.

Cogestion et science : le modèle qui soutient la pêche artisanale 🐟

La clé du succès réside dans un système de cogestion où le secteur de la pêche, l'administration et les scientifiques travaillent de manière coordonnée. Des quotas de capture dynamiques sont appliqués, basés sur des rapports annuels de biomasse et de recrutement, élaborés par l'Institut de Recherches Marines. Les navires autorisés utilisent des engins de chalut de fond de petite taille, avec des mailles sélectionnées pour minimiser les captures accidentelles. De plus, l'effort de pêche est surveillé par un système de localisation par satellite, permettant des ajustements en temps réel si des baisses de population sont détectées. Cette approche technique garantit l'exploitation durable de ces espèces clés pour l'écosystème côtier.

Bruxelles dit oui : les petits poissons sont sauvés (pour l'instant) ⏳

La bonne nouvelle est que jusqu'en 2029, nous pourrons continuer à voir les pêcheurs artisanaux travailler avec leurs engins traditionnels. La mauvaise est que, si cela ne tenait qu'à la bureaucratie communautaire, ils auraient probablement eu besoin d'un permis spécial ne serait-ce que pour jeter l'ancre. La cogestion fonctionne, mais on ne peut s'empêcher de penser que, pendant que les scientifiques comptent les poissons, les politiciens comptent les votes. Au moins, cette fois-ci, les chiffres ont concordé. Mais qu'ils ne se relâchent pas : dans six ans, ils demanderont à nouveau la prolongation.