La SQ1 du Grand Prix du Canada s'est terminée prématurément pour Fernando Alonso. L'asturien, qui cherchait à améliorer son temps, a bloqué ses pneus au freinage du virage 3 et a percuté les protections. L'impact a endommagé la suspension avant gauche et l'a contraint à l'abandon alors qu'il occupait la 14e place. Aston Martin avait montré des signes d'amélioration durant le week-end, mais l'accident a brisé les bonnes sensations.
Le freinage qui a démonté la théorie du développement 🏎️
L'incident met en lumière le comportement du système de freinage de l'AMR24 dans des conditions de haute température. La perte d'adhérence sur l'essieu avant à l'entrée du virage 3 suggère une gestion thermique déficiente des disques en carbone, un point critique qu'Aston Martin tente de résoudre avec de nouvelles canalisations de refroidissement. Pendant ce temps, Russell a démontré sa constance en battant Antonelli en qualifications, plaçant Mercedes comme référence sur les tracés à faible adhérence.
Le mur de Montréal a aussi ses préférences 🧱
Il semble que les protections canadiennes ne fassent pas de distinction entre les pilotes : elles traitent de la même manière un rookie qu'un double champion. Alonso rejoint la liste des illustres qui ont mordu l'asphalte du virage 3, mais avec un supplément de drame car son équipe avait déjà commencé à célébrer l'amélioration. Au moins, l'asturien pourra se consoler en regardant les rediffusions : son accident était esthétiquement parfait, avec un blocage inclus et une touche finale de suspension tordue digne d'un artiste du crash.