Aldesa et la variante fantôme : cent huit millions sous suspicion

29 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'UDEF enquête sur l'entreprise de construction Aldesa pour son lien présumé avec un réseau de corruption autour de l'ancien président Zapatero. L'enquête se concentre sur la variante de Sabiñánigo, un chantier de l'A-23 d'une valeur de 108 millions d'euros, aujourd'hui à l'arrêt. Le juge de l'Audience nationale analyse 700 fichiers pour déterminer s'il y a eu des influences dans les attributions de marchés du gouvernement Sánchez.

Vue aérienne d'un pont autoroutier partiellement construit sur l'A-23 près de Sabiñánigo, chantier à l'arrêt, fers à béton rouillés dépassant de piliers en béton inachevés, engins de chantier abandonnés et couverts de poussière, une équipe médico-légale en combinaison bleue examinant des documents sur une table portable sous une tente, disques durs et dossiers éparpillés étiquetés avec des numéros d'affaire, marteau de juge posé sur une pile de plans, ciel nuageux dramatique projetant de longues ombres, visualisation d'ingénierie photoréaliste, éclairage cinématographique, textures détaillées de gravier et d'acier, sensation de processus industriel interrompu

L'asphalte numérique de la corruption : traçabilité des données à l'UDEF 🕵️‍♂️

Les enquêteurs traitent un dossier de plusieurs milliers de pages où se croisent virements bancaires, contrats de conseil et courriels internes. L'UDEF utilise des outils médico-légaux pour retracer les flux d'argent entre Aldesa et la société d'un présumé prête-nom de Zapatero. L'analyse des réseaux sociaux et des schémas financiers vise à déterminer s'il y a eu un paiement pour influence directe sur les travaux publics.

La variante qui n'a rien changé, sauf le portefeuille de quelque conseiller 💸

Alors que l'A-23 attend sa variante comme un conducteur attend un feu rouge, les 108 millions semblent avoir pris un détour vers le bureau d'un conseiller vedette. Le curieux, c'est que le chantier est à l'arrêt, mais les soupçons avancent à toute vitesse. Au final, la seule variante qui fonctionne est celle du réseau : il change de nom, mais l'asphalte sent toujours l'argent public.