Des patientes tétraplégiques écrivent par la pensée depuis chez elles

Publié le 17 March 2026 | Traduit de l'espagnol

Une interface cerveau-ordinateur (BCI) a permis à deux personnes atteintes de tétraplégie d'écrire des textes en utilisant uniquement leur activité cérébrale. Le système BrainGate iBCI décode l'intention de mouvement sur un clavier virtuel, atteignant des vitesses d'écriture qui se rapprochent de celles des utilisateurs sans handicap. La technologie a été testée avec succès dans des environnements domestiques.

Una persona con tetraplejia escribe en una pantalla usando solo su actividad cerebral, desde su hogar.

Comment fonctionne le décodeur neuronal de BrainGate 🧠

Des microélectrodes sont implantées dans le cortex moteur pour enregistrer l'activité des neurones. Lorsque l'utilisateur imagine bouger la main pour écrire, un algorithme traduit ces patrons en commandes de curseur sur un clavier QWERTY à l'écran. Un modèle de langage prédictif, similaire à celui des téléphones, suggère des mots et corrige les erreurs. Le système nécessite un entraînement initial avec une trentaine de phrases pour s'étalonner.

Le clavier ultime : ni mécanique ni à membrane, neuronal ⌨️

Avec cela, l'excuse de je me suis cassé une touche devient totalement obsolète. Cela dit, il faudra voir comment gère l'autocorrecteur quand tu penses une chose et que l'algorithme décide, de son propre chef, que tu voulais dire autre chose. Au moins, les problèmes de poignet dus à l'utilisation excessive de la souris sont résolus ; maintenant l'effort sera mental. Arriverons-nous à devoir défragmenter le cortex moteur ?