Le Grand Prix de Chine a mis à nu la profonde crise de fiabilité de Honda. Après l'abandon double d'Aston Martin, l'ingénieur en chef Shintaro Orihara a admis sans détour qu'il n'y a aucune justification pour la pauvre performance. Bien que le moteur ait parcouru plus de kilomètres que lors des épreuves précédentes, les pannes ont été décisives : Stroll pour un problème électrique et Alonso pour des vibrations extrêmes. Orihara a confirmé que ces vibrations sont un problème critique à résoudre.
La lutte technique contre les vibrations et les pannes électriques 🔧
L'équipe technique de Honda fait face à deux fronts clairs. Le premier concerne les vibrations excessives, un problème qui, selon Orihara, persiste et dégrade les performances et la fiabilité de l'ensemble moteur-châssis. Le second est l'enquête sur la cause racine de la panne dans le système de batterie qui a retiré Stroll. Le fait révélateur est que la voiture n'a pas réussi à compléter plus de 33 tours consécutifs en course, un indice que les problèmes sont structurels et non des incidents isolés.
Honda et Aston Martin : un mariage qui explose (et par les vibrations) 💥
L'alliance tant rêvée se transforme en un déjà-vu cauchemardesque. Si avec McLaren en 2015 le projet ressemblait à un disque rayé, maintenant avec Aston Martin cela ressemble à un marteau-piqueur. Les pilotes n'ont pas besoin de télémétrie pour sentir le problème, il leur arrive gratuitement par le volant et le siège. Il semble que le vrai mode quali de Honda soit de faire démarrer la voiture le dimanche. Nous verrons si lors des prochaines courses ils parviennent à faire compléter au moteur plus de tours qu'une conférence de presse justifiant les pannes.