CUPRA élargit sa gamme électrique avec une version plus abordable du SUV coupé Tavascan, équipée d'un moteur de 190 CV et d'une batterie de 58 kWh. Avec 435 km WLTP d'autonomie et une charge rapide de 135 kW, ce modèle vise à concurrencer Tesla ou Volkswagen. Son lancement est une opportunité parfaite pour analyser comment les outils de modélisation et de simulation 3D ont été cruciaux dans le développement de son architecture électrique et de ses systèmes numériques.
Ingénierie virtuelle : de la batterie à l'interface utilisateur 🖥️
Le développement du Tavascan s'appuie sur des systèmes 3D et des jumeaux numériques. La simulation computationnelle permet d'optimiser la disposition de la batterie, la gestion thermique et de prédire avec précision l'autonomie réelle. De même, la conception et l'intégration de ses écrans numériques, du système Android Automotive et de la climatisation intelligente nécessitent une modélisation détaillée de l'interface utilisateur et de son interaction avec le matériel. Même les ADAS et la dynamique du véhicule sont validés en premier dans des environnements virtuels, réduisant les coûts et le temps de développement.
L'avenir de la conception automobile est numérique 🚀
Le cas du Tavascan témoigne d'une tendance imparable : l'ingénierie et la visualisation 3D sont au cœur du développement des véhicules modernes. Ces technologies permettent non seulement de créer des designs attractifs, mais aussi de simuler et d'affiner chaque système complexe avant de fabriquer un seul prototype physique. Pour les professionnels du secteur, maîtriser ces outils est déjà une compétence essentielle pour innover en mobilité électrique et connectée.
Comment la modélisation 3D et la simulation d'ingénierie peuvent-elles optimiser le rapport poids-rigidité dans la structure d'un véhicule électrique comme le CUPRA Tavascan d'accès pour maximiser son autonomie avec une batterie de 58 kWh ?
(PS : modéliser une voiture est facile, le difficile est qu'elle ne se transforme pas en un cube avec des roues)