Stuttgart 21 : lexcuse numérique pour un trou de huit milliards et demi

09 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'inauguration du mégaprojet Stuttgart 21 est repoussée à 2031, selon Deutsche Bahn. Ils accusent des défaillances dans la numérisation, des câbles mal posés et des problèmes électriques. Le coût initial de 2,5 milliards a grimpé à plus de 11 milliards, et le citoyen paie la facture sans que personne n'assume ses responsabilités.

Chantier numérique stylisé avec une fosse de tunnel sombre et massive au centre, des faisceaux de câbles à fibres optiques emmêlés et des câbles exposés suspendus aux murs en béton, des ouvriers en gilets orange pointant un grand écran numérique lumineux affichant un code d'erreur 2031, des ordinateurs portables d'ingénierie éparpillés avec des schémas électriques au sol, des foreuses à l'arrêt en arrière-plan, des lumières de secours clignotantes projetant de longues ombres, visualisation industrielle photoréaliste, contraste dramatique entre les écrans numériques lumineux et l'obscurité poussiéreuse souterraine, conduits de câbles et échafaudages métalliques ultra-détaillés, illustration technique cinématographique

Numérisation ratée ou affaire juteuse 💰

Les défaillances dans la numérisation et le câblage défectueux sont de vrais problèmes techniques, mais ils n'expliquent pas un surcoût de 8,5 milliards. Les entreprises de construction savent que le gouvernement allemand n'annulera pas le chantier par honte politique. L'ouverture par phases en 2025 est un pansement électoral pour inaugurer quelque chose avant les urnes, tandis que les dépenses continuent de croître sans contrôle. Le système permet de gonfler les budgets car il n'y a pas de conséquences pénales.

Ils inaugureront ce qu'ils peuvent avant l'arrivée des urnes 🗳️

Le meilleur dans tout ça, c'est que les politiciens promettent une gare moderne pour 2031, mais ils ouvriront un trou avec des quais fin 2025. Ce sera comme inaugurer une cuisine sans four ni réfrigérateur, mais avec une plaque commémorative. Pendant ce temps, les transports publics locaux restent les mêmes qu'avant, et chaque Allemand a déjà payé 100 euros de sa poche pour que les entreprises de construction se marrent à la banque.