Sony enterre Aibo : le chien robot dit adieu au Japon

27 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Sony a cessé de vendre au Japon son robot de compagnie Aibo, un chien électronique lancé en 1999 et qui a connu plusieurs générations. Pour les citoyens, cela signifie que ceux qui recherchaient une compagnie robotique sans les soins d'un animal réel ne pourront plus l'acquérir. Cette décision reflète les évolutions du marché technologique et laisse les amateurs de robots de compagnie sans une option emblématique.

Robot chien Sony Aibo démonté sur un tapis roulant d'usine, patte robotique détachée en l'air tandis que des étincelles jaillissent des articulations mécaniques, circuit imprimé exposé avec des LED lumineuses s'éteignant progressivement, techniciens de service en arrière-plan retirant les dernières unités des étagères, visualisation cinématographique d'ingénierie, surfaces métalliques froides, éclairage latéral dramatique projetant de longues ombres, particules de poussière flottant dans un atelier stérile, rendu industriel photoréaliste, moteurs pas à pas et câblage ultra-détaillés, atmosphère mélancolique

Le crépuscule d'une mascotte à intelligence artificielle 🤖

Aibo n'était pas un simple jouet : il intégrait des capteurs, des moteurs et une unité de traitement qui lui permettait d'apprendre des routines et de reconnaître des voix. Ses modèles les plus récents utilisaient la connectivité cloud pour mettre à jour ses comportements, créant ainsi un lien avec son propriétaire. Cependant, maintenir le service et la production de pièces est devenu coûteux. Sony donne désormais la priorité à d'autres secteurs, laissant Aibo comme un souvenir de l'époque où les robots domestiques promettaient plus que ce que le marché n'a pu soutenir.

Adieu, Aibo : maintenant, promène le chargeur 🔌

Avec le retrait d'Aibo, les Japonais qui voulaient un chien sans avoir à ramasser les crottes se retrouvent sans option officielle. Bien sûr, ils peuvent toujours acheter un robot aspirateur et l'appeler mascotte, même s'il ne remue pas la queue ni n'aboie. Au moins, pas besoin de payer un vétérinaire, seulement de l'électricité et un abonnement au cloud que Sony ne renouvellera plus. Ironie du progrès : le chien numérique meurt par manque d'entretien, pas de vieillesse.