Paizo licencie douze employés et blâme la faillite de Diamond

10 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Paizo, l'éditeur de Pathfinder et Starfinder, a licencié 12 employés et réduira son catalogue de produits. L'entreprise invoque des pertes de près de 2 millions de dollars en raison de la faillite de son distributeur Diamond. Cependant, cette crise survient après des années d'externalisation des risques, tandis que les dirigeants conservent leurs primes. La concentration de la distribution entre quelques mains laisse les employés comme seuls victimes.

Bureau de Paizo, douze bureaux vides avec des écrans affichant des commandes de produits annulées, un seul manager tenant un chèque de prime tandis qu'un camion de distribution Diamond s'écrase à l'extérieur de la fenêtre, des piles de manuels Pathfinder tombant des étagères, des employés emballant des effets personnels, éclairage dramatique zénithal projetant de longues ombres sur des figurines Starfinder éparpillées, scène de crise corporative photoréaliste, tension visible dans les postures, verre brisé reflétant des lumières d'avertissement rouges, encombrement de bureau réaliste avec claviers et plateaux de dés, style documentaire cinématographique

Externalisation des risques et concentration de la distribution 📦

Paizo a délégué pendant des années la logistique et le stockage à des distributeurs comme Diamond, évitant ainsi d'investir dans sa propre infrastructure. Cette stratégie réduit les coûts fixes, mais expose l'entreprise aux aléas d'un secteur où deux ou trois grossistes contrôlent le marché. Lorsque l'un d'eux fait faillite, le coup n'est pas absorbé par les dirigeants aux primes garanties, mais par le personnel. Le résultat est moins de produits dans les magasins, mais les prix ne baissent pas.

Moins de dés, même prix : le miracle de la table ronde 🎲

Le citoyen verra moins de suppléments Pathfinder sur les étagères, mais les prix resteront aussi fermes qu'un golem de pierre. Parce que bien sûr, si tu réduis l'offre et que tu laisses le même prix, la faute est au distributeur, pas à la stratégie de marges. Pendant ce temps, les cadres comptent leurs primes avec des dés à vingt faces. Bref, la prochaine partie est payée par les employés.