Mercedes domine lAutriche avec Antonelli ; Alonso, dernier et lointain

28 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Les premiers essais libres du GP d'Autriche ont livré une image claire : Mercedes est l'équipe à battre. Kimi Antonelli a mené un doublé des flèches d'argent, devant George Russell. À l'autre extrémité, Fernando Alonso a fermé la marche avec un temps à 3,5 secondes du meilleur, confirmant qu'Aston Martin n'a pas encore trouvé la voie sur ce tracé rapide. 🏎️

Aileron arrière et diffuseur de la Mercedes F1 W16 en virage à grande vitesse au Red Bull Ring, fibre de carbone fléchissant sous la charge aérodynamique, gaz d'échappement chauds déformant l'air derrière le diffuseur, Aston Martin AMR24 distante en poursuite avec fumée de pneu visible provenant des freins arrière bloqués, écrans de chronométrage affichant un écart de 3,5 s, visualisation technique cinématographique, éclairage dramatique de coucher de soleil sur les collines autrichiennes, flou de mouvement sur les rayons des pneus, disques de frein incandescents, stries de flux CFD réalistes en orange et bleu, composants de suspension ultra-détaillés, rendu technique photoréaliste

La W16 s'adapte mieux au Red Bull Ring que l'AMR25 🔧

Le circuit autrichien, avec ses virages à basse vitesse et ses longues lignes droites, exige de la traction et de l'efficacité aérodynamique. La Mercedes W16 a montré un équilibre enviable dans les deux secteurs, tandis que l'Aston Martin AMR25 souffre en sortie de virages lents et perd du temps dans les lignes droites à cause d'une traînée aérodynamique supérieure. La différence de 3,5 secondes n'est pas une erreur : c'est l'écart réel entre une voiture optimisée et une autre qui cherche encore des solutions de base en matière de réglages.

Alonso, trois secondes et demie de méditation sur l'asphalte 🧘

Voir Fernando Alonso fermer la marche n'est pas ce que beaucoup espéraient, mais la réalité est têtue. Pendant qu'Antonelli et Russell se battaient pour des dixièmes, l'Asturien profitait d'une promenade touristique en Styrie à un rythme de croisière. Cela dit, si quelqu'un peut transformer une dernière place en un miracle de points le dimanche, c'est bien lui. En attendant, les fans espagnols calculent déjà combien de secondes perdrait une Fiat Multipla face à ces F1.