Kornev talonne McEvoy sur le cinquante mètres nage libre

10 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le nageur russe Kornev, 22 ans, a enregistré des temps de 21.12 et 21.06 sur le 50 mètres nage libre, se plaçant à seulement 18 centièmes du record du monde de Cameron McEvoy. Avec ces chronos, le jeune homme se profile comme une menace réelle pour les prochains Championnats d'Europe, où il cherchera à faire le saut décisif.

Moment de départ d'une course de natation compétitive, deux nageurs masculins dans les couloirs, l'un avec un bonnet rouge et une combinaison russe bondissant en avant, le second avec un bonnet vert et une combinaison australienne à une demi-longueur de corps devant, explosion d'éclaboussures d'eau à l'entrée du plongeon, séparateurs de couloirs avec bouées flottantes, tableau d'affichage numérique indiquant les temps intermédiaires de 21.12 et 21.06, angle de caméra sous-marine capturant un puissant mouvement de bras et de jambes, flou de mouvement à grande vitesse sur la surface de l'eau, style de photographie sportive photoréaliste, éclairage dramatique du stade avec reflet de piscine bleue, définition musculaire ultra-détaillée et texture du bonnet de bain, arrêt sur image cinématographique d'action

Analyse technique : départ et virage comme clés du progrès 🏊

Le bond de Kornev s'explique par des améliorations sur son départ, où il a réduit son temps de réaction à 0,58 seconde. De plus, sa fréquence de brasse a été optimisée jusqu'à 54 cycles par minute, tout en maintenant une longueur de 2,1 mètres par brasse. L'utilisation de combinaisons en polyuréthane de dernière génération et un entraînement en altitude dans l'Oural ont été des facteurs déterminants. Cependant, son point faible reste la nage immergée, où il perd jusqu'à 0,3 seconde par rapport à McEvoy.

Le Russe qui nage comme un canard, mais vole en surface 🦆

Le meilleur dans tout ça, c'est que Kornev, selon son entraîneur, ne sait pas pourquoi il est si rapide. Il dit qu'il se fatigue au troisième longueur et que parfois il oublie de respirer. Mais il est là, à un souffle du record. Si McEvoy ne se bouge pas, il finira peut-être par voir le sillage d'un Russe qui, pour couronner le tout, avoue qu'il déteste se lever tôt pour s'entraîner. La natation, mesdames et messieurs, est un sport de contradictions.