Iberfoil licencie cinquante-trois employés à Sabiñánigo pour sauver lentreprise

10 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'usine d'Iberfoil à Sabiñánigo se prépare à un ajustement d'effectifs qui concernera 53 de ses 140 employés. La direction justifie cette mesure par les pertes économiques accumulées et une réorganisation interne jugée nécessaire pour garantir la viabilité du site. Selon l'entreprise, les licenciements concerneront tous les départements sans exception.

sol d'usine industrielle montrant une ligne de production manufacturière partiellement arrêtée, trois ouvriers en uniformes bleus debout près de machines inactives tenant des lettres de licenciement, tapis roulant avec des rouleaux de feuille d'aluminium arrêtés en cours de processus, panneaux de contrôle affichant des indicateurs d'alerte rouges, chaises de postes de travail vides en arrière-plan, éclairage fluorescent zénithal dramatique projetant de longues ombres, illustration technique photoréaliste, surfaces métalliques froides reflétant une lumière tamisée, équipement de sécurité suspendu inutilisé, atmosphère de pause opérationnelle, style documentaire industriel cinématographique, visualisation d'ingénierie mécanique ultra-détaillée

L'automatisation comme excuse pour réduire les coûts fixes 🤖

Iberfoil avance que les changements organisationnels répondent à la nécessité de moderniser les processus industriels. Cependant, des sources syndicales indiquent que l'entreprise a déjà investi dans des machines robotisées qui réduisent la charge manuelle. La direction affirme que cette transformation numérique est essentielle pour être compétitif, mais les travailleurs craignent que la technologie ne soit utilisée comme prétexte pour réduire les effectifs sans véritable plan de reclassement.

Licenciements mode d'emploi : comment virer 53 personnes sans sourciller 📄

La stratégie d'Iberfoil est aussi classique qu'une recette de cuisine : d'abord vous annoncez des pertes, ensuite vous dites qu'il faut se réorganiser et, enfin, vous distribuez des lettres de licenciement comme des bonbons. Ce qui est curieux, c'est que 38 % des effectifs sont mis à la porte, mais la viabilité de l'entreprise reste un mystère. Peut-être que la prochaine étape sera de vendre les nouvelles machines et d'ouvrir un restaurant de fast-food.