Hologrammes sauvent les bijoux volés du Louvre dans un phare

06 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'artiste Louise Vo Tan a redonné vie aux joyaux de la couronne française qui ont été volés au Louvre en 1831. Mais elle ne les a pas retrouvés dans une cave poussiéreuse. Elle les a recréés sous forme d'hologrammes à partir d'images et de gravures historiques réalisées avant le vol. L'exposition se situe dans l'ancien bâtiment du phare de Port-Coton, un lieu qui combine la lumière de la mer avec la lumière des projecteurs.

Ancien phare en pierre de Port-Coton avec la lumière marine entrant par les fenêtres, joyaux holographiques de la couronne française flottant dans l'air sur des piédestaux métalliques, projecteurs laser bleus et verts émettant des faisceaux lumineux qui intersectent les gemmes virtuelles, gravures historiques vieillies visibles comme référence sur des tables de travail proches, poussière de lumière suspendue dans l'ambiance, transparence et reflets des pièces volées recréées numériquement, éclairage nocturne cinématographique avec des éclats chauds et froids, atmosphère mystique et technique, style visuel photoréaliste avec des éléments d'illustration d'ingénierie optique

Comment la technique transforme les gravures anciennes en lumière 💡

Pour obtenir cet effet, Vo Tan a utilisé un logiciel de modélisation 3D basé sur des dessins et des descriptions d'archives. Chaque gemme, sertissage et détail de filigrane a été reconstruit numériquement. Ensuite, un système de projection avec des lasers et des écrans à mailles fines génère les hologrammes dans l'espace vide du phare. Le résultat est des pièces qui flottent sans support physique, visibles depuis plusieurs angles. Aucune lunette spéciale n'est nécessaire, il suffit de regarder vers la lumière.

Au moins, personne ne pourra les emporter 🔒

L'avantage d'exposer des joyaux faits de lumière est que personne ne peut les mettre dans une poche. Si quelqu'un tentait de les voler, il n'obtiendrait qu'un faisceau de photons. Et si un projecteur tombe en panne, on peut toujours redémarrer l'ordinateur. Une chose que les gardes du Louvre n'ont pas pu faire en 1831, lorsque les voleurs ont emporté les pièces originales sans laisser la moindre lueur. Maintenant, la lumière est bel et bien surveillée.