Hantavirus en croisière : trois morts et une enquête à Mendoza

07 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'Argentine enquête sur l'origine de l'épidémie de hantavirus qui a touché un navire de croisière et fait trois morts. Des scientifiques locaux et américains se rendront à Mendoza pour analyser les rongeurs et retracer le virus. Pour la population, cela signifie que les autorités cherchent à éviter de futures contaminations, bien que le virus ne représente pas une menace pandémique. L'enquête vise à protéger la santé publique, mais l'origine exacte de l'épidémie reste non confirmée.

chercheurs en combinaisons de protection blanche examinent des rongeurs piégés dans des cages métalliques à l'intérieur d'un laboratoire de terrain à Mendoza, tandis qu'un technicien tient un écouvillon pour prélever des échantillons biologiques, un autre opère un microscope électronique portable affichant des particules virales à l'écran, des cartes topographiques et des flacons en verre avec des étiquettes de code-barres sur la table, éclairage froid à LED, style cinématographique photoréaliste, haute définition, mise au point nette sur les outils de laboratoire et les tenues de biosécurité

Des scientifiques utilisent le séquençage génomique pour retracer le virus 🧬

L'équipe de spécialistes appliquera des techniques de séquençage génomique pour comparer les souches du virus trouvées chez les patients avec celles des rongeurs capturés à Mendoza. Cette analyse permet d'identifier les mutations et de déterminer la voie de transmission. De plus, des pièges sélectifs et des analyses de déjections seront utilisés pour cartographier la population de souris à longue queue, principal réservoir du hantavirus dans la région. Les résultats guideront les mesures de contrôle dans les zones à risque.

Des rongeurs avec passeport : le voyage du hantavirus sans réservation 🐭

Pendant que les scientifiques préparent leurs pièges, les souris à longue queue continuent leur vie sans savoir qu'elles sont suspectes d'un crime international. Personne ne leur a demandé de passeport ni de certificat de vaccination pour monter à bord du navire de croisière. Ce qui est curieux, c'est que, malgré la gravité de l'épidémie, les rongeurs n'ont pas demandé l'asile politique ni exigé d'améliorations de leur habitat. Au moins, la science leur offrira leur moment de gloire médico-légale.