Control Resonant emmène la Oldest House dans les rues de New York

22 June 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Control Resonant change le décor du jeu, passant de l'Oldest House aux rues de New York. Le combat se transforme des échanges de tirs aux affrontements au corps à corps. La ville se remplit de lumières, de formes géométriques et de créatures envahissantes, tout en conservant le style visuel distinctif de Control. Pour les joueurs, cela signifie une expérience immersive où le quotidien se distord, offrant une version de la ville jamais vue auparavant, mêlant action et étrangeté.

Un monolithe géométrique massif et lumineux traverse une rue de Manhattan, des débris suspendus en l'air tandis qu'une figure en trench-coat rouge porte un coup brutal à une créature cristalline flottante, des lumières néon se déformant sur l'asphalte mouillé, des morceaux de béton et du verre brisé éparpillés, des taxis abandonnés aux phares clignotants, des formes géométriques surréalistes flottantes projetant des ombres nettes, scène d'action cinématographique photoréaliste, éclairage à fort contraste avec des rouges profonds et des bleus électriques, flou de mouvement dynamique, textures urbaines granuleuses se mêlant à des formes organiques extraterrestres, destruction architecturale ultra-détaillée, atmosphère de chaos immersif

La physique du combat s'adapte à l'environnement urbain 🏙️

Le moteur graphique a été ajusté pour gérer l'échelle ouverte de New York, avec un système de combat au corps à corps qui utilise le mobilier urbain. Les développeurs ont implémenté une IA ennemie qui utilise les rues et les bâtiments comme couverture dynamique. Les distorsions géométriques et les motifs lumineux sont générés procéduralement, créant des rencontres imprévisibles. La transition des intérieurs vers les extérieurs a nécessité l'optimisation du chargement des textures et des ombres pour maintenir la fluidité lors des combats avec de multiples créatures.

Le rêve humide d'un architecte en proie à une fièvre géométrique 🤯

Se promener dans ce New York, c'est comme être à l'intérieur du coup de caféine d'un graphiste. Les taxis jaunes flottent désormais, les lampadaires se plient comme des spaghettis et les créatures semblent sortir d'un mauvais trip sous PowerPoint. Certes, au moins les New-Yorkais ne se plaignent pas du trafic, car les rues sont vides. Enfin, vides d'humains, pleines de cubes volants qui veulent vous défoncer la figure.