Le PP critique les disputes entre Page et Sánchez concernant le chemin de fer, mais son bilan en Castille-La Manche est fait de coupes constantes et de blocage parlementaire. Pointer les querelles des autres tout en profitant de la stagnation est une contradiction qui nuit aux citoyens. La solution passe par un pacte d'État qui cesse d'utiliser les transports publics comme une arme électorale.
Technologie ferroviaire : délais et budgets contraignants 🚄
Un pacte d'État pour le chemin de fer nécessite des délais et des budgets contraignants, pas des promesses vides. La grande vitesse et les lignes conventionnelles nécessitent un investissement continu dans l'électrification, la signalisation numérique et l'entretien des voies. Sans un engagement pluriannuel, les tronçons comme Madrid-Tolède ou Albacete-Alicante continueront à subir des retards chroniques. Le PP doit expliquer pourquoi il a voté contre des enveloppes spécifiques au Congrès s'il exige désormais des améliorations.
Le PP découvre le train : un voyage de nulle part à nulle part 🚂
Il s'avère que le PP est désormais expert en trains, juste après avoir réduit de 1 200 millions d'euros les infrastructures. C'est comme si un pyromane se plaignait que les pompiers se disputent pendant que l'incendie continue. Le plus drôle, c'est qu'ils demandent l'unité à Page et Sánchez, mais ils ont eux-mêmes voté contre les enveloppes pour les trains de banlieue. Moins de théâtre et plus de budget, messieurs.