Le mystère de la lentille laser et les tensions du filetage

02 July 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Dans le monde du soudage de tôle, un phénomène récurrent déroute les techniciens : la distorsion du faisceau laser provoquée par des contraintes mécaniques résiduelles. L'origine du problème ne se trouve pas dans l'optique, mais dans le filetage du support. Pour élucider ce mystère, un pipeline 3D a été utilisé avec GOM Inspect pour la métrologie et COMSOL Multiphysics pour simuler les déformations.

Visualisation technique montrant une tête de soudage laser planant au-dessus d'une tôle, faisceau focalisé déformé par les contraintes mécaniques du support fileté, données de scan 3D superposant la surface déformée dans l'interface GOM Inspect, carte thermique de simulation COMSOL de la tension résiduelle se propageant à travers le support fileté, composants métalliques sous éclairage industriel, vue en coupe du joint fileté avec des lignes de contrainte rayonnantes, illustration technique photoréaliste, profondeur de champ cinématographique, détails techniques précis

Analyse du pipeline 3D avec GOM Inspect et COMSOL 🔧

Le processus commence avec GOM Inspect, en scannant la géométrie du support pour détecter des déviations microscopiques dans les filets. Les données sont exportées vers COMSOL Multiphysics, où le champ de contraintes résiduelles est modélisé. La simulation révèle comment la pression du filetage induit des micro-déformations dans le support, modifiant l'axe optique de la lentille. Le résultat est une focalisation décentrée qui génère des cordons de soudure irréguliers.

Le jour où la tôle s'est moquée de notre calibrage 😅

Après des semaines à ajuster des vis et à fixer la lentille, nous avons découvert que le véritable coupable était la poigne de serrage de l'opérateur. Il s'avère que la tôle n'a pas le sens de l'humour, mais elle a de la mémoire : elle se souvient de chaque tour de clé dynamométrique. Maintenant, avant de souder, nous faisons une offrande aux dieux du couple de serrage et lisons un mantra de COMSOL. Au moins, la distorsion a désormais un nom propre.