Bandas juveniles o falta de futuro: la hipocresía de siempre

04 July 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le bruit médiatique désigne les bandes de jeunes comme l'ennemi, mais le vrai problème est structurel. Des milliers d'adolescents dans les quartiers défavorisés grandissent avec le chômage chronique et le décrochage scolaire comme horizon. Il est facile de s'alarmer maintenant que les programmes de prévention, d'éducation aux loisirs et de soutien familial ont été démantelés. La solution n'est pas plus de répression, mais de rouvrir les centres ouverts et la formation professionnelle.

Adolescents dans un atelier de formation professionnelle vide et en ruine, outils rouillés sur des tables poussiéreuses, panneau tombé d'un centre jeunesse fermé, jeunes regardant à travers des grilles brisées vers un quartier marginal à l'arrière-plan, tandis qu'un moniteur social absent laisse des dossiers de programmes de prévention démantelés, lumière grise du crépuscule filtrant à travers des fenêtres condamnées, style cinématographique hyperréaliste, textures d'abandon et de désespoir, composition technique documentaire, plans flous de chômage et de décrochage scolaire comme horizon structurel

La technologie comme mirage : sans réseau, pas d'issue 🛠️

Pendant qu'on diabolise les jeunes, on réduit les ressources qui pourraient les remettre sur le droit chemin. Un centre ouvert avec des médiateurs jeunesse coûte moins cher qu'un dispositif de surveillance. La formation professionnelle accessible, avec des ateliers de métiers numériques ou techniques, offre une alternative réelle au vide. Sans investissement dans l'infrastructure sociale, le seul réseau qu'ils trouvent est celui du portable et du groupe au coin de la rue. Ce n'est pas un échec technique, c'est un échec politique.

Solution magique : fermer les centres et ouvrir des commissariats 🚔

La formule est simple : on réduit tout ce qui fonctionne, on attend que le problème explose, puis on se lamente. Comme éteindre le routeur pour résoudre un virus. Si au lieu de s'alarmer on investissait dans des médiateurs, on aurait moins de débats et plus de solutions. Mais bien sûr, il est plus facile de rejeter la faute sur le portable que de reconnaître que le système les a laissés tomber depuis le début.