USS Callister revient avec une nouvelle aventure spatiale remplie d'effets visuels

Publié le 21 January 2026 | Traduit de l'espagnol
Nave espacial futurista con luces brillantes y un puente de mando lleno de pantallas holograficas, ambientado en un universo de ciencia ficcion

L'odyssée intergalactique de USS Callister revient avec plus d'étincelle ⚡

Le vaisseau amiral de Black Mirror revient sur les écrans avec USS Callister: Into Infinity, un épisode qui dure autant qu'un film mais avec l'intensité de trois cafés d'affilée. 😅 Huit ans après ses débuts, les clones numériques continuent de lutter pour leur liberté au sein d'un jeu vidéo qui semble conçu par un fanatique de Star Trek avec trop de temps libre. Les acteurs Cristin Milioti et Jesse Plemons remettent leurs uniformes spatiaux, bien que cette fois avec de meilleurs effets spéciaux et, probablement, plus de café sur le plateau.

Quand un épisode ressemble à un buffet à volonté de science-fiction

Contrairement aux séries qui étirent le chewing-gum narratif jusqu'à le rompre, cette saison opte pour six épisodes qui pourraient se vendre comme des films indépendants. Le premier, de quatre-vingt-dix minutes, est aussi dense qu'un trou noir mais beaucoup plus amusant. Ici, pas de remplissage, seulement des dilemmes moraux, des vaisseaux spatiaux et assez de CGI pour faire pleurer d'émotion une ferme de rendu. 💻

"C'est comme avoir un tour secret : la série a déjà défini son propre langage, il suffit de le parler avec aisance", dit le superviseur des effets visuels, James MacLachlan, en croisant les doigts pour que le serveur ne plante pas.
Nave espacial futurista con luces brillantes y un puente de mando lleno de pantallas holograficas, ambientado en un universo de ciencia ficcion

Le Pays de Galles se transforme en une planète factice (très convaincante)

Vous avez besoin d'un monde alien mais le budget ne permet pas de voyager sur Mars ? Pas de problème : l'équipe a trouvé la solution dans une mine de cuivre galloise. Avec un peu de magie numérique (et beaucoup de logiciel), ils ont transformé des tunnels sombres en un paysage de science-fiction avec deux lunes et une planète annelée. Les acteurs, de leur côté, ont feint l'émerveillement en voyant des écrans LED au lieu de fenêtres sur l'espace. 🪐

Les outils qui ont sauvé (presque) toutes les crises

Le résultat : 669 plans d'effets visuels qui ont laissé l'équipe aussi épuisée qu'un astronaute après un marathon en gravité zéro. Mais ça en valait la peine, ou du moins c'est ce qu'ils disent en prenant leur cinquième café de la journée. ☕

Finalement, tout s'est bien passé... jusqu'à la prochaine saison. Comme le dit l'équipe : "Si quelque chose déraille, on peut toujours blâmer un bug et promettre de le corriger dans la prochaine mise à jour". Et ainsi, entre rires et pixels, les spectateurs éteignent la télé, bien que certains jettent un coup d'œil à leur routeur... au cas où. 😉