Le secteur automobile espagnol vit un moment décisif. Avec des investissements confirmés de Volkswagen, Stellantis et Renault, et l'intérêt des fabricants chinois pour produire ici, le pays aspire à être un centre névralgique pour la fabrication de véhicules électriques en Europe. Cette miseé, soutenue par la capacité industrielle existante, cherche à capitaliser la transition énergétique même avant que la vente au public ne soit massive.
La base technique : plateformes modulaires et chaînes d'approvisionnement locales ⚙️
Le succès de cette stratégie repose sur l'adaptation des usines existantes pour fabriquer sur des plateformes modulaires spécifiques pour électriques, comme la MEB de Volkswagen ou la STLA de Stellantis. Un facteur clé est le développement d'une chaîne d'approvisionnement locale pour batteries et composants critiques, réduisant la dépendance externe et optimisant les coûts. La reconversion d'usines traditionnelles démontre la flexibilité du tissu industriel espagnol.
De la paella au volt : le nouveau made in Spain qui (presque) ne se branche pas 😄
On dirait que notre principal produit d'exportation cessera bientôt d'être le jambon pour se transformer en batteries lithium-ion avec accent. Les usines se remplissent de robots qui assemblent silencieusement, donc nous pouvons dire adieu au classique rugissement de moteurs... et peut-être à l'odeur d'essence, remplacée par l'arôme du café des ingénieurs logiciels. Cela dit, nous aurons toujours des embouteillages, mais maintenant ils seront plus écologiques et avec moins de fumée.