Le panorama des graphismes en 2025 montre une tendance claire : les grands développeurs relèguent le ray tracing par hardware. Malgré l'impulsion constante de NVIDIA, la majorité des jeux phares de l'année optent pour des solutions logicielles comme Lumen ou des approches hybrides. Cela priorise les performances stables et la compatibilité avec plus de hardware sur la fidélité visuelle absolue.
L'efficacité du logiciel l'emporte sur la fidélité du hardware 📉
Des moteurs comme Unreal Engine 5 ont affiné leurs systèmes d'éclairage global par logiciel (GI) jusqu'à obtenir des résultats qui, pour le joueur moyen, sont indistinguables du ray tracing hardware en temps réel. Ces techniques, ne dépendant pas de cœurs RT spécifiques, offrent une expérience plus uniforme sur une gamme plus large de GPUs, y compris celles des générations précédentes et celles de la concurrence. Pour les studios, c'est une décision pragmatique qui assure une base de joueurs plus large.
NVIDIA, prêche dans le désert rasterisé 🏜️
On dirait que l'industrie n'a pas lu le scénario qu'ils avaient préparé à Santa Clara. Pendant qu'ils continuent de présenter des cartes avec plus de cœurs RT, les studios font de la magie avec du code pour éviter de les utiliser de manière intensive. C'est comme vendre une Ferrari pour l'utiliser dans les embouteillages : la puissance est là, mais le chemin choisi par la majorité est la voie lente et large de la compatibilité. Peut-être que le definitive edition dans cinq ans inclura ces rayons.