Keynes aujourd'hui : Un dividende de productivité global avec l'IA 🤔

Publié le 16 February 2026 | Traduit de l'espagnol

Si John Maynard Keynes analysait notre ère, il verrait un paradoxe : une croissance de la productivité sans précédent accompagnée d'une inégalité économique persistante. Sa réponse aux crises cycliques fut l'intervention étatique. Face au défi actuel de l'automatisation, sa proposition logique serait un mécanisme de distribution directe de ses fruits : un Dividende de Productivité Global financé par des impôts sur l'IA.

Un robot industriel entrega monedas a manos diversas sobre un gráfico de productividad en alza, simbolizando un dividendo universal financiado por la IA.

Le mécanisme technique : mesure et redistribution automatisée ⚙️

La proposition repose sur deux piliers techniques. Premièrement, des systèmes d'IA auditeurs mesureraient l'augmentation de productivité attribuable à l'automatisation dans les secteurs clés. Deuxièmement, un impôt global, peut-être sur les transactions de licences d'IA ou les bénéfices extraordinaires dus à l'automatisation, alimenterait un fonds. Ce fonds distribuerait un dividendo périodique, un Revenu Universel de Base, à chaque citoyen par le biais d'infrastructures numériques d'identification et de paiement, assurant que la croissance bénéficie à la base de la pyramide.

Des machines à vapeur aux machines qui pensent : l'impôt du bon sens 😏

Keynes a déjà fait face au chômage technologique de son époque. Maintenant, tandis qu'un algorithme gère les investissements et qu'un robot prépare les cafés, son esprit proposerait de taxer ces esprits numériques. L'ironie est claire : nous utiliserions l'intelligence artificielle pour calculer combien elle nous enlève, puis nous lui demanderions gentiment de signer le chèque de notre part. Ce serait le premier impôt que les machines paieraient pour nous laisser sans travail, un revirement kafkaïen avec une fin heureuse, ou du moins avec une paie.