Vingt-cinq ans de la GeForce 3 : l'origine des shaders programmables 🎂

Publié le 28 February 2026 | Traduit de l'espagnol

Aujourd'hui, cela fait 25 ans depuis le lancement de la NVIDIA GeForce 3. Cette carte, avec son architecture NV20, a introduit les shaders de sommets et de pixels programmables via le moteur nfiniteFX. Pour la communauté de Foro3D.com, cet événement a marqué le début de la programmation de shaders, un composant qui a transformé les pipelines de graphiques 3D. Elle a laissé derrière elle le matériel à fonction fixe et a ouvert la porte à des effets visuels personnalisés en temps réel.

Une carte GeForce 3 sur un schéma de code de shaders, symbolisant la naissance de la graphie programmable moderne.

NV20 et nfiniteFX : la base technique d'une révolution ⚙️

L'architecture NV20 a déplacé les opérations graphiques fixes vers un modèle programmable. Les développeurs ont pu écrire des instructions personnalisées pour manipuler les sommets et les pixels. Cela a permis de générer des effets comme la peau, les cheveux, l'eau avec reflets ou les ombres dynamiques directement sur le GPU, sans dépendre de trucs logiciels. Ce changement a posé les bases techniques pour le photoréalisme et a optimisé l'utilisation des ressources, des principes qui régissent encore la conception des moteurs graphiques et des logiciels de création 3D actuels.

Quand un pixel programmable était de la magie (et un casse-tête) 😵

Souvenons-nous de ces premiers shaders. Écrire du code pour un effet d'eau qui, si vous commettiez une erreur, transformait votre modèle en une explosion de pixels fluorescents. La liberté du programmable signifiait passer des heures à décrypter une documentation rare, pour obtenir un reflet qui aujourd'hui est un paramètre avec une case à cocher. Cela dit, quand ça fonctionnait, vous vous sentiez comme un sorcier numérique. Un sorcier avec 64 Mo de VRAM et un pilote qui pouvait planter rien qu'en le regardant de travers.