La CJUE freine les banques : impossible de facturer des intérêts sur les commissions

26 April 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La Cour de justice de l'Union européenne a rendu un arrêt qui clarifie un point clé dans le crédit à la consommation : les banques ne peuvent appliquer des intérêts que sur le capital prêté, et non sur des frais tels que les commissions d'ouverture ou de formalités. La décision, qui répond à une question d'un tribunal espagnol, oblige à recalculer les dettes et ouvre la porte à des réclamations massives de la part des clients.

Un juge européen arrête un banquier, tandis qu'une calculatrice brise des commissions sous l'ombre de l'UE.

Développement : comment cela affecte le calcul des systèmes d'amortissement 🧮

Cet arrêt impacte directement les algorithmes des logiciels bancaires qui gèrent les prêts. Jusqu'à présent, de nombreux systèmes ajoutaient les commissions au capital pour calculer les intérêts via des méthodes comme le français ou l'allemand. Avec le nouveau critère, les développeurs doivent séparer le capital prêté des coûts associés, en ajustant les tableaux d'amortissement. Cela implique de réviser les formules du TAEG et les modules de liquidation pour éviter que les intérêts ne soient calculés sur des chiffres artificiellement gonflés.

Les banques, à faire des comptes avec la calculatrice de soldes 🏦

Maintenant, les banques vont devoir dépoussiérer leurs vieilles calculatrices de bureau pour recalculer des milliers de prêts. Il semble que le secteur bancaire pensait que les intérêts étaient comme la mayonnaise : qu'ils collaient à n'importe quoi. Mais la CJUE a dit non, que l'intérêt ne s'applique qu'au capital, et non aux commissions qu'elles ont elles-mêmes inventées pour arrondir leurs bonus. Heureusement qu'il reste encore des tribunaux qui savent additionner sans prendre de commission.