Le PDG de Ryanair, Eddie Wilson, a mis sur la table une menace directe : si la crise du détroit d'Ormuz continue d'affecter l'approvisionnement en carburant, la compagnie aérienne réduira ses opérations dans les aéroports régionaux espagnols. Cette mesure, selon Wilson, répond à un problème logistique mondial qui renchérit le kérosène et met en péril les routes à faible demande. Pendant ce temps, les passagers se demandent si leur vol à 20 euros restera viable.
Technologie d'optimisation des routes face à la volatilité du carburant ✈️
Ryanair utilise un système de planification des routes basé sur des algorithmes qui évalue le coût du carburant en temps réel. Face à une hausse de 15% du prix du kérosène, le logiciel ajuste les fréquences et attribue des aéronefs plus efficaces, comme le Boeing 737-800. Cependant, si le détroit d'Ormuz est bloqué, l'approvisionnement des raffineries européennes diminue, et les marges des routes régionales (avec un taux d'occupation moyen de 60%) deviennent négatives. L'alternative technique est d'utiliser des aéroports hubs avec un trafic plus important, laissant de côté les petites terminaux.
Eddie Wilson découvre que le pétrole ne sort pas d'un robinet magique 😅
Le PDG de Ryanair a annoncé que, si le carburant vient à manquer, il fera ce que toute personne sensée ferait : annuler des vols et blâmer l'Iran. Pendant ce temps, les voyageurs des aéroports régionaux peuvent commencer à préparer la tente, car voler pour 9,99 euros a un prix, et ce prix, c'est de se faire abandonner à cause d'une crise géopolitique. Wilson, bien sûr, promet de continuer à vendre des billets low cost ; le problème, c'est que l'avion risque de ne pas décoller. Ironies du capitalisme : les économies n'arrivent pas jusqu'au réservoir.