Le Commandement des Systèmes Aéronavals des États-Unis a signé un contrat de 31 millions de dollars avec Colibrium Additive, filiale de GE Aerospace. L'objectif est de certifier des composants métalliques imprimés en 3D pour des aéronefs militaires. Six combinaisons procédé-matériau seront évaluées, visant à surmonter le goulot d'étranglement de la fatigue dans les géométries complexes.
Alliages critiques et fatigue des parois minces sous la loupe 🛩️
Le programme se concentre sur des matériaux tels que AlSi7Mg, IN718, 17-4PH et 7050-RAM2. Le défi principal est de certifier des pièces à paroi mince, où la fatigue du matériau est imprévisible. NAVAIR cherche des données fiables pour approuver leur utilisation dans des applications de vol critiques. Chaque combinaison procédé-matériau sera validée par des tests rigoureux, une étape nécessaire pour intégrer la fabrication additive dans la flotte.
La fatigue n'est pas qu'un problème de sommeil pour les ingénieurs 😅
Il s'avère que les parois minces imprimées en 3D ont la même résistance qu'un politicien à donner une réponse claire : elles se fatiguent rapidement et sans avertissement. Pour 31 millions, NAVAIR espère que GE apprendra à ces pièces à tenir le coup sans se briser au moment le moins opportun. Au moins, si elles échouent, ils sauront exactement pourquoi.