La V16 ne dispense pas du bon sens : l’erreur humaine persiste

25 April 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La balise V16 est arrivée comme la solution technologique pour éviter le risque de placer les triangles. La DGT, avec Pere Navarro, l'a promue car elle permet de signaler sans sortir de la voiture. Cependant, on observe un problème dans son utilisation réelle. Les conducteurs activent la lumière, mais restent ensuite près du véhicule, reproduisant le danger que l'on voulait éviter. L'échec n'est pas dû au dispositif, mais à l'action qui le suit.

Un conducteur active la balise V16 sur sa voiture en panne, mais reste dangereusement debout à proximité sur la chaussée.

Une avancée technique limitée par le protocole de sécurité 🚨

La technologie de la V16 est claire : un dispositif lumineux à fixation magnétique ou adhésive qui émet une lumière clignotante. Son développement visait à éliminer l'exposition de l'utilisateur à la circulation lors de la signalisation initiale. Cependant, la phase critique de sécurité, qui est de quitter immédiatement la chaussée, dépend exclusivement du conducteur. Le protocole complet exige de placer la balise, d'activer les feux de détresse et de se réfugier derrière la barrière de sécurité. La technologie ne peut pas forcer cette dernière étape.

Balise magique, conducteur immortel 🧙‍♂️

Il semble que certains pensent que la V16 génère un champ de force impénétrable. Ils la placent sur le toit et, immédiatement après, comme s'ils étaient dans leur salon, se mettent à vérifier la roue ou à téléphoner près de la chaussée. La lumière clignotante, soi-disant, éloigne les autres voitures comme un talisman. La réalité est moins indulgente : un véhicule distrait ne fait pas la différence entre un triangle vintage et une balise de dernière génération s'il y a un corps devant.