Kane Parsons révèle comment Blender a créé l'horreur de The Backrooms

28 April 2026 Publicado | Traducido del español

El director Kane Parsons, en una entrevista en CCXP México, detalló la creación de su película The Backrooms, basada en el fenómeno de internet. Autodidacta en Blender, modeló los sets conceptuales y realizó 50 pruebas de papel tapiz para dar con el tono amarillo característico. Estos conceptos se materializaron en un set real de 30,000 pies cuadrados, tan laberíntico que algunos actores se perdían en él.

Une image montrant Kane Parsons devant un écran 3D de Blender, avec un labyrinthe jaune en arrière-plan et un acteur perdu dans le décor réel de 30 000 pieds carrés.

Du logiciel libre au labyrinthe de 30 000 pieds carrés 🎬

Parsons a expliqué que l'essence de la terreur des Backrooms réside dans la privation sensorielle. En étant dans un espace vide, le système nerveux cherche des stimuli dans les motifs des murs, amplifiant le bruit visuel. Pour obtenir cet effet, il a utilisé Blender pour modéliser des décors conceptuels, puis a construit un véritable décor labyrinthique. La répétition obsessionnelle des textures et l'éclairage plat ont été essentiels pour générer cette sensation de désorientation et de malaise.

Le papier peint qui a rendu fous les acteurs 🟨

Parsons a avoué avoir réalisé 50 tests de papier peint pour obtenir la teinte jaune exacte. Les acteurs, se perdant dans le décor de 30 000 pieds carrés, ont vécu dans leur chair la terreur des Backrooms. Certains demandaient des cartes, mais le réalisateur refusait : si tu ne sais pas où tu es, la peur est plus réelle. Heureusement qu'il ne leur a pas demandé de modéliser aussi dans Blender.