Batterie imprimée en 3D surveille les machines en acier sans faillir

27 April 2026 Publicado | Traducido del español

Un consortium dirigé par l'IREC, avec l'UOC et CELSA, a créé un système prédictif pour éviter les pannes dans les machines industrielles. La clé est une batterie à oxyde solide fabriquée par impression 3D, capable de supporter des températures extrêmes et d'alimenter une unité électronique à faible consommation avec connectivité cellulaire. Installée sur l'axe d'un train de laminage, elle capture les vibrations et la température pour anticiper les défaillances.

Batterie à oxyde solide imprimée en 3D, installée sur l'axe d'un train de laminage d'acier, alimente un capteur qui surveille les vibrations et la température pour anticiper les pannes industrielles.

Oxyde solide qui ne cède pas face à la chaleur 🔥

La batterie à état solide, imprimée en 3D, a été conçue pour fonctionner là où les batteries conventionnelles échouent : les environnements à haute température et à vibrations constantes. Sa chimie à base d'oxyde permet une stabilité thermique supérieure, alimentant une unité électronique qui enregistre et envoie des données en continu. Le système a été intégré sur l'axe du train de laminage de CELSA, un point critique où détecter des microvibrations ou des pics thermiques peut éviter des arrêts non programmés et des réparations coûteuses.

La pile qui ne se plaint pas de l'enfer industriel 😎

Pendant que les techniciens de CELSA suent à grosses gouttes près du train de laminage, cette batterie à oxyde solide semble être en vacances : elle ne se laisse pas impressionner par la chaleur infernale ni par les chocs. Fabriquée avec une imprimante 3D, comme si c'était un jouet en plastique, mais capable de supporter ce qu'une batterie de téléphone normale ne supporterait pas cinq minutes. La prochaine étape sera qu'elle commande un café tout en surveillant les vibrations.