L'ancien porte-parole socialiste Diego López Garrido, qui fut secrétaire d'État pour l'UE sous Zapatero, a reconnu son inquiétude après avoir lu l'ordonnance de mise en examen de l'ancien président dans l'affaire Plus Ultra. Garrido, dans les couloirs du Congrès, s'est montré laconique face à l'ordonnance du juge Calama, qui inculpe Zapatero pour trafic d'influence et autres délits. L'ombre de la corruption plane à nouveau sur le PSOE.
La technologie judiciaire face au trafic d'influence : analyse forensique numérique 🔍
Dans des affaires comme Plus Ultra, l'enquête s'appuie sur l'analyse des communications et des registres financiers. Les outils de big data permettent de croiser les appels, les courriels et les mouvements bancaires pour tracer d'éventuels réseaux d'influence. Cependant, la chaîne de conservation numérique et l'authenticité des preuves sont des points critiques. Les experts informatiques doivent certifier qu'il n'y a pas eu de manipulation, un processus technique qui peut allonger les délais judiciaires et compliquer la mise en examen.
Garrido, le devin des mauvais pressentiments 😏
López Garrido a démontré un don pour la clairvoyance politique : lire une ordonnance judiciaire et ressentir de mauvais pressentiments. Presque aussi utile qu'un antivirus qui détecte un virus après que l'ordinateur a explosé. Pendant ce temps, Zapatero doit se demander si sa prochaine étape sera d'imiter les pilotes de Plus Ultra et de demander un sauvetage, mais cette fois non pas de l'État, mais d'un bon avocat pénaliste.