Ryanair a décidé de réduire de 1,2 million de sièges dans les aéroports régionaux espagnols pour l'été 2026, en plein bras de fer avec Aena sur les redevances. Tandis que la compagnie irlandaise se retire, d'autres compagnies aériennes y ont vu une opportunité. La grande gagnante est Wizz Air, qui annonce une augmentation de 39 % de sa capacité en Espagne pour l'année prochaine.
La stratégie low cost s'appuie sur des routes secondaires et une efficacité opérationnelle ✈️
Wizz Air a basé sa croissance sur un réseau de routes reliant des aéroports secondaires espagnols à des villes d'Europe de l'Est. La compagnie hongroise utilise une flotte d'Airbus A321neo, avec une consommation de carburant inférieure de 20 % à celle des modèles précédents. Cela lui permet d'opérer avec des marges serrées sur des bases comme Alicante, Valence ou Barcelone, où la demande ne justifie pas toujours de gros avions. Son modèle de haute densité de sièges et de faible rotation au sol est essentiel pour rentabiliser des trajets allant jusqu'à 4 heures.
Pendant que Ryanair s'en va en colère, Wizz Air arrive le portefeuille ouvert 💶
Ryanair menace de quitter certains aéroports comme un client de bar à qui on aurait facturé la bière trop cher. Mais vous savez comment ça marche : l'un s'en va et un autre prend son tabouret. Wizz Air non seulement ne se plaint pas des redevances, mais arrive la carte de crédit prête. Attention, n'attendez pas un cadeau de bienvenue : le bagage à main coûte toujours un œil de la tête. Au final, c'est toujours le voyageur qui perd, changeant de compagnie aérienne mais pas de problème.