Vingegaard conquista el Blockhaus y Eulálio defiende el rosa en el Giro

17 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Jonas Vingegaard a remporté sa première victoire sur le Giro d'Italia en s'imposant lors de la septième étape, une journée de 244 kilomètres qui s'est achevée sur le redouté Blockhaus. Le Danois a attaqué à 5,5 kilomètres de l'arrivée, laissant derrière lui Giulio Pellizzari et Felix Gall, et a franchi la ligne avec 13 secondes d'avance sur l'Autrichien. Plusieurs favoris comme Enric Mas et Egan Bernal ont perdu du temps, tandis qu'Afonso Eulálio conserve le maillot rose avec une marge de 6:22.

Scène de course cycliste professionnelle sur une route de montagne escarpée, montée du Blockhaus, Jonas Vingegaard attaquant sur un vélo de route haut de gamme, cadre carbone, freins à disque, groupe Shimano Dura-Ace, compteur cycliste Garmin sur le guidon, roue arrière soulevant de la poussière, roue avant se soulevant légèrement sous l'effort, poursuivants Giulio Pellizzari et Felix Gall en arrière-plan, fatigue de la course de 244 km visible sur les visages, éclairage dramatique au coucher du soleil, flou de mouvement cinématographique, gouttes de sueur figées dans l'air, détails techniques de l'équipement cycliste, style de photographie sportive photoréaliste, angle dynamique depuis le bord de la route

La puissance du pédalier : comment gérer 244 km sur le Giro 🚴

L'étape la plus longue de cette édition du Giro a exigé une gestion précise de l'énergie et de la nutrition. Les équipes ont eu recours à des capteurs de puissance et des systèmes d'hydratation avancés pour doser l'effort sur les 4 500 mètres de dénivelé cumulé. Vingegaard, avec son équipe Visma, a utilisé un développement compact dans la montée finale pour maintenir une cadence constante. La technologie de transmission de données sans fil a permis aux directeurs sportifs d'ajuster la stratégie en temps réel, anticipant les changements de vent et de pente.

Le miracle d'Eulálio ou comment survivre sans se décoiffer 😅

Afonso Eulálio reste leader, mais quelqu'un devrait lui demander s'il va faire les courses ou s'il dispute le Giro. Pendant que Vingegaard se donnait à fond dans le Blockhaus, le Portugais s'est contenté de suivre le rythme et de préserver son matelas de plus de six minutes. Il semble que sa stratégie soit aussi simple que de sortir rouler et d'attendre que les autres se fatiguent à s'attaquer entre eux. Un plan de course que tout amateur pourrait comprendre : arriver dernier mais dormir avec la tête la plus froide.