Pendant que les hirondelles nichent sous l'avant-toit de sa maison, un voisin insiste pour se plaindre du bruit et des excréments. Le reste du quartier, cependant, profite du spectacle naturel : les vols rasants au crépuscule et les pépiements qui annoncent l'été. La colonie d'oiseaux, qui revient chaque année, est devenue un conflit local qui divise les opinions entre les amoureux de la nature et les amateurs de silence absolu.
La solution technique : capteurs et barrières non létales 🛠️
Pour faire face au dilemme, certains développeurs ont proposé des systèmes de dissuasion basés sur des capteurs de mouvement et des ultrasons basse fréquence, qui ne nuisent pas aux oiseaux mais les redirigent vers des zones aménagées. Il existe également des barrières physiques comme des filets inclinés ou des picots en caoutchouc qui empêchent la nidification sans blesser. Ces solutions, appliquées aux avant-toits et aux corniches, permettent de conserver la biodiversité urbaine sans sacrifier la cohabitation. Le marché propose des kits modulaires d'installation simple, avec un coût d'environ 40 euros par mètre linéaire.
Le voisin qui veut un avant-toit sans poussière ni pépiements 😤
Le concerné, connu dans la communauté sous le nom de Don Eufemio, a menacé d'installer un épouvantail robotique en forme de faucon avec des lumières LED. Les voisins, en réponse, ont créé un groupe WhatsApp appelé Sauvons les hirondelles où ils partagent des photos des oisillons. Certains suggèrent que Don Eufemio devrait déménager dans un appartement intérieur sans fenêtres, ou au moins accepter que le prix d'avoir un avant-toit avec vue est de le partager avec des locataires ailés qui ne paient pas de loyer.