Trump conseille à Starmer dexploiter le pétrole de la mer du Nord

13 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le président des États-Unis, Donald Trump, a recommandé au Premier ministre britannique, Keir Starmer, d'exploiter les gisements de pétrole de la mer du Nord pour surmonter la crise politique à laquelle il est confronté. Cette suggestion intervient après la débâcle électorale des travaillistes aux élections locales, où ils ont perdu du terrain face aux partis conservateurs et réformistes. Trump, connu pour son affinité avec les combustibles fossiles, voit dans les ressources énergétiques une voie rapide pour stabiliser l'économie et l'agenda du gouvernement britannique.

Donald Trump, souriant, pointe une carte de la mer du Nord avec des puits de pétrole ; Keir Starmer l'observe, pensif, devant un fond de plateformes.

Technologie d'extraction et dilemme énergétique 🛢️

La mer du Nord abrite une infrastructure d'extraction mature, avec des plateformes utilisant des systèmes de forage avancés et des technologies de séparation du pétrole brut. Cependant, la production a chuté de 70 % depuis son pic en 1999, et les coûts de maintenance sont élevés. De plus, le Royaume-Uni cherche à réduire ses émissions d'ici 2050, ce qui entre en conflit avec une exploitation pétrolière accrue. La proposition de Trump impliquerait de rouvrir des puits fermés, d'utiliser des techniques de récupération assistée et de dépendre de subventions d'État, ce que les écologistes critiquent comme un recul environnemental.

Starmer : entre le pétrole brut et la boue politique 😅

Keir Starmer doit penser que si le pétrole de la mer du Nord était la solution à ses maux, il l'aurait déjà vendu au marché noir pour financer des campagnes. Mais non, le conseil de Trump ressemble plus à un manuel de survie politique qu'à une stratégie réelle : si tu ne peux pas gouverner, fore. Le plus drôle, c'est que pendant que le Premier ministre cherche comment sortir du bourbier électoral, Trump lui propose de creuser plus profondément dans la mer. Au moins, si tout échoue, Starmer pourra se consoler en vendant des barils aux Saoudiens comme souvenir de son mandat.