Des employés de Google DeepMind à Londres ont entamé un processus de syndicalisation pour empêcher que leurs systèmes d'intelligence artificielle soient utilisés par les armées d'Israël et des États-Unis. Avec un soutien de 98 % parmi les membres du syndicat CWU au sein de l'entreprise, les travailleurs exigent la reconnaissance officielle de CWU et d'Unite the Union comme leurs représentants. La lettre envoyée à la direction de Google dénonce que leurs modèles facilitent déjà des opérations militaires, selon un employé anonyme, qui a affirmé que l'IA rend le conflit à Gaza plus efficace.
Le dilemme éthique de l'IA dans les applications militaires 🤖
Les systèmes d'intelligence artificielle développés par DeepMind sont conçus pour optimiser des processus complexes, du repliement des protéines à la gestion des données. Cependant, la même capacité d'analyse et d'automatisation peut être redirigée vers des fins militaires. Les employés soutiennent que leurs modèles sont utilisés pour accélérer la logistique de combat et la prise de décision dans les conflits armés. La lettre souligne que la technologie n'est pas neutre et que son application dans des contextes belliqueux viole les principes éthiques que l'entreprise prétend défendre. La direction de Google n'a pas encore répondu officiellement.
L'IA cherche désormais aussi un syndicat pour ne pas aller à la guerre ⚖️
Il semble que même les machines aient besoin d'un représentant syndical pour ne pas finir sur le front de bataille. Pendant que Google vend ses algorithmes comme des outils pour le progrès humain, ses propres créateurs font grève de conscience. Peut-être que la prochaine étape sera que les modèles d'IA eux-mêmes exigent une convention collective avec des clauses de non-agression. Pour l'instant, les humains chargés de les programmer ont décidé qu'ils préfèrent être licenciés plutôt que de voir leur code transformé en missile avec des jambes.