Tabac en Estrémadure : record de kilos sous contrat malgré l’incertitude des coûts

04 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'Extremadure démarre la campagne du tabac en consolidant son leadership européen, avec 98% de la production nationale. Cette année, 6 496 hectares seront plantés, soit 7% de plus que la saison précédente, mais loin des 10 000 hectares de 2010. La contractualisation atteint 23,69 millions de kilos, soit une augmentation de 723 600 kilos par rapport à 2025. Cependant, le secteur navigue entre l'optimisme commercial et la pression des coûts de production.

Carte 3D des cultures de tabac en Estrémadure avec graphiques de production et coûts industriels

Analyse 3D de l'offre : hectares, contrats et acteurs industriels 📊

La visualisation en 3D permet de décomposer l'évolution du secteur. Un graphique à barres verticales comparerait la surface cultivée en 2010 (10 000 ha) aux 6 496 ha actuelles, révélant une contraction de 35%. Un deuxième plan montrerait les kilos contractés par entreprise : Oitab est en tête avec 23,69 millions de kilos, suivi de Cetarsa, Deltafina et Mella, avec des augmentations individuelles totalisant 3% supplémentaires par rapport à l'année dernière. Une carte 3D de l'Estrémadure, avec un relief topographique, pourrait colorer les régions tabacoles (La Vera, Campo Arañuelo) selon la densité d'hectares par municipalité, générant un gradient thermique visuel. Ces données confirment que l'offre augmente en volume, mais la base d'hectares reste loin de son pic historique.

Le paradoxe de la marge : plus de kilos, plus de coûts, plus de risques ⚠️

L'augmentation des hectares et des contrats ne garantit pas la rentabilité. La guerre en Iran fait grimper le prix du carburant et des engrais, des intrants critiques pour la culture. De plus, Asaja alerte sur les restrictions concernant des phytosanitaires clés comme le Dichloropropène 1.3 et le Métam-sodium, ce qui réduit les options de lutte antiparasitaire. Dans un graphique 3D de surface, on pourrait croiser la variable des hectares plantés avec l'indice des coûts de production (gazole + engrais) pour projeter une baisse de la marge nette par kilo. Le directeur d'Oitab qualifie la croissance de la contractualisation de très positive, mais les agriculteurs savent que cultiver plus ne signifie pas toujours gagner plus.

Quelles métriques 3D utiliseriez-vous pour montrer l'offre par rapport à la demande dans le secteur ?