Supacell cartonne sur Netflix avec son concept de super-héros britanniques

28 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La nouvelle série de huit épisodes a conquis le public mondial, rejoignant le catalogue de succès du genre sur la plateforme comme The Umbrella Academy ou les séries Marvel. Avec un accueil critique favorable, la production britannique offre une approche fraîche et réaliste de personnes ordinaires qui acquièrent des pouvoirs, s'éloignant des clichés traditionnels du genre.

scène cinématographique d'une rue londonienne ordinaire la nuit, cinq personnages divers en tenue décontractée moderne manifestant soudainement des super-pouvoirs, une femme lévitant au-dessus du trottoir avec des mains lumineuses, un autre homme traversant une cabine téléphonique rouge, des arcs d'énergie bleue crépitant du bout des doigts d'une troisième personne, des fragments de verre brisé figés en plein air lors d'une poussée télékinétique, textures urbaines réalistes d'asphalte mouillé et de murs de briques, éclairage latéral dramatique des lampadaires, déconstruction photoréaliste du genre super-héros, effets de particules subtils autour des manifestations de pouvoir, flou de mouvement sur un taxi noir qui passe

Le tournage avec des lentilles anamorphiques et sa palette de couleurs distinctive 🎬

D'un point de vue technique, Supacell mise sur une direction de la photographie qui utilise des lentilles anamorphiques pour obtenir un aspect cinématographique. La palette de couleurs, dominée par des tons froids et saturés dans les scènes d'action, contraste avec l'éclairage naturaliste des moments dramatiques. La conception sonore se distingue également, utilisant des graves profonds pour accentuer les pouvoirs, une décision qui renforce l'immersion sans recourir à des effets visuels excessifs.

Spoiler : tes super-pouvoirs ne paient pas le loyer 💸

Ce qu'il y a de plus rafraîchissant dans Supacell, c'est que ses protagonistes ont des problèmes plus terre-à-terre que de sauver le monde. Ici, avoir une super-vitesse ne te libère pas de l'hypothèque ni de devoir gérer des patrons insupportables. C'est comme si Marvel rencontrait The Office, mais avec moins de mauvaises blagues et plus de coups de poing. Au final, tu découvres que la plus grande menace n'est pas un méchant avec des lasers, mais la bureaucratie de la banque.