Sanz Roldán défend la légalité du CNI et justifie la dénonciation de Villarejo

04 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'ancien directeur du CNI, Félix Sanz Roldán, a rompu son silence pour défendre l'action du service de renseignement durant son mandat. Dans sa déclaration, il assure que la plainte contre le commissaire Villarejo ne répond pas à un conflit personnel, mais à une nécessité de protéger l'honneur et la légalité des opérations du Centre National de Renseignement.

Félix Sanz Roldán debout devant des microphones, l'air sérieux et en costume sombre, fond de drapeau espagnol et logo du CNI.

L'utilisation de la technologie de surveillance et son cadre légal dans les services secrets 🕵️

Les opérations du CNI s'appuient sur des systèmes de surveillance et d'analyse de données qui nécessitent une autorisation judiciaire. Sanz Roldán insiste sur le fait que chaque action a suivi les protocoles établis. La technologie employée, des écoutes téléphoniques aux suivis numériques, se justifie toujours sous le parapluie de la légalité en vigueur. Le débat se concentre sur les limites de ces outils lorsqu'ils sont appliqués à des citoyens ou à d'autres corps de l'État.

La vengeance est un plat qui se sert avec un rapport judiciaire ⚖️

Sanz Roldán affirme avoir dénoncé Villarejo pour laver l'honneur du CNI, non par rancune personnelle. On imagine la scène : l'ex-espion appelant son avocat pour lui dire de préparer une plainte, mais seulement pour nettoyer le nom de l'institution, hein. Rien de règlements de comptes. Comme si quelqu'un croyait que dans les couloirs du pouvoir il n'y a ni ego ni rancœur. L'honneur est primordial, surtout quand il y a des micros à proximité.